Dans mon tableau, je me réfère à « The Break of Day » de Paul Delvaux et à « La fascination du pire » de Florian Zeller.

On aperçoit la silhouette d’un être humain qui n’apparaît ni masculin ni féminin, sortant d’un tronc symbolisant le Paradis perdu. Il représente à la fois le chagrin et le brahmanisme, cela rappel aussi un cocon humain. Son contenu, une identité basée sur un équilibre entre le bien et le mal, le mal se manifestant sous la forme d’une menthe Religieuse observant de façon intense et profonde le spectateur.
À côté de l’insecte, se trouve la phrase: « A trop regardé la lumière, on ne voit plus les ombres ». Une provocation a déclenché une réflexion du spectateur sur soi.